mardi, août 05, 2008

Représentation atelier théâtre (juin 2008)

Les photos, d'une spectatrice, transmises par mail à Johanna :-)

Cabaret déchaîné (15 juin 2008) : photos

Le transfert sur le blog entraîne une sacrée perte de qualité, mais qu'ilLes sont beaux !!!
A bientôt ! à la rentrée
(photos : Carine)

dimanche, juin 29, 2008

Les photos du 27 juin 2008 !


Merci Karine pour les zoulies photos.
Vous trouverez toutes les photos ici.
Et pour télécharger le diaporama automatique, c'est . (attention, il ne fonctionne que sous Windows et fait 13 Mo)

dimanche, mai 04, 2008

mardi, avril 22, 2008

Et encore des photos !

Un bonheur n'arrivant jamais seul...
Pour plus de photos, cliquez sur l'image.
Ou cliquez ici.

dimanche, avril 20, 2008

photos stage atelier théâtre w-e du 11 au 13/04/08


Oh mais ça a été laborieux de récupérer la main sur le blog depuis la colonisation de blogspot par gougueul !!!

la vache !!! bon, ok, pourquoi "la vache" ? et bien parce que, voilà ; rassurez-vous il n'y a rien à comprendre ...

(photos : Carine)

lundi, avril 14, 2008

Chanson d'introduction

Dans les faubourgs de Montmartre
L’alcool qui coule dans les gosiers
Prend souvent des couleurs saumâtres
Et ça vous noircit les idées.

Voici donc en quelques tableaux
L’histoire de Cerveza,
Qui a fini dans le ruisseau
Elle est adaptée de Zola.

Elle a voulu fuir son destin
La destinée l’a rattrapée
Elle a cédé à un vaurien
C’est pour la vie qu’elle va payer.

Aïe Aïe Aïe, Cerveza
Aïe Aïe Aïe, povrecita
Que fais-tu dans les bras
De Lantier, ce goujat.

Lantier

C’est pas franchement un salaud
Il est juste un petit peu macho.
Et les lumières de la ville
L’ont ébloui, c’était facile

Il aime bien faire la fête
Quoi de plus naturel en fait ?
C’est un peu dur de s’lever
Quand tout’ la nuit on a dansé.

Refrain :
Ah Paris la nuit,
Les étoiles dansent dans les yeux.
Ah Paris la nuit,
Les femmes ont le cœur amoureux.

Je suis inquiet pour Cerveza
Elle doit se faire du tracas.
Pourquoi ne veut-elle pas comprendre
Que j’ai besoin de me détendre ?

Que dans les cabarets la nuit
On peut profiter de la vie.
Et puis les femmes sont si belles,
Pourquoi revenir auprès d’elle ?

Refrain

Lantier lui les femmes il les aime
Dans la ville il se les promène.
Son cœur vole comme un oiseau
Pauvre petit cœur d’artichaut.

C’est pas franchement un salaud
Peut-être un petit peu macho.
Et les lumières de la ville
L’ont ébloui, c’était facile.

Refrain

Cerveza

Cerveza est bien Malheureuse,
Son amoureux court la gueuze.
Elle rêvait d’une belle histoire
Mais ce qu’elle vit, c’est un cauchemar. (bis)

Refrain :
Cerveza Aïe Aïe Aïe Aïe,
C’est pas facile l’amour.
Cerveza Aïe Aïe Aïe Aïe,
Dans la vie de tous les jours. (bis)

Cerveza croyait bien faire
En s’en allant de chez son père.
Cerveza était bien fière
De ne plus vivre cet enfer. (bis)

Refrain

Cerveza veut encore y croire
Elle aime son Lantier son espoir.
Cerveza ne baisse pas les bras,
C’est sûr du courage elle en a. (bis)

Refrain

Mais heureusement je suis là
Pour la sortir de l’embarras.
Malgré elle s’il le faut,
Car moi je l’aime j’lai dans la peau. (bis)

Refrain

mardi, janvier 22, 2008

Extrait de la postface de : Les écrivains contre la Commune de Paul Lidsky.

Comme en 1871, un moyen efficace de nier les causes politiques du soulèvement est de déclarer qu'il s'agit d'une
maladie, d'une fièvre accidentelles. Les termes de « fièvre », « maladie », « vertige », « malaise » apparaissent
constamment dans la presse d'alors. France-Soir titre en page 4, le samedi 11 mai : « La fièvre a repris au quartier
Latin »,
et l'article se poursuit ainsi :
« Paris a la fièvre, une mauvaise fièvre. Elle semble s'apaiser et brusquement, la température monte. »
Lorsque le reflux du mouvement est amorcé, Jean Ferniot écrit dans son article « Mort d'une Révolution »
(France-Soir, 1er juin) :
« La France se regarde un peu hébétée, comme un homme libéré d'une forte fièvre qui se sent un peu
faible, les jambes flageolantes, et qui oublie déjà les images fantastiques, pleines d'anges et de démons
qui ont, tout au long de sa maladie, peuplé ses rêves. »
Les étudiants de Nanterre vivaient dans un ghetto. Pour le doyen Grappin, Nanterre était devenu
« Je n'ose pas dire un chaudron de sorcière, mais un espace clos sur lui-même » (L'Aurore, 4 mai 1968).
« L'événement constant de cette claustration à l'intérieur de l'université, cette vie qui se déroulait
absolument en vase clos avaient même déclenché des troubles psychiques chez certains jeunes » (Le
Parisien libéré, 14 juin 1968).
La presse a mis en valeur le fait qu'un des dirigeants du mouvement était un « anarchiste allemand », que plus de
150 étrangers ont été expulsés de France pour participation aux événements.
Le Premier ministre d'alors, Monsieur Pompidou, a parlé à l'Assemblée nationale
« d'individus déterminés, munis de moyens financiers importants, [...] dépendant à l'évidence d'une
organisation internationale [...] qui vise non seulement à créer la subversion dans les
pays occidentaux, mais à troubler Paris » (15 mai 1968).
On parle de « complot international ». On ne peut même pas parler le français avec de tels groupes :
« Les groupes révolutionnaires, auteurs de ces violences, sont inaccessibles au raisonnement. Non que
ceux qui militent dans leurs rangs soient bornés. Tout simplement, ils parlent un autre langage, ils
obéissent à d'autres impulsions, ils appartiennent à une autre planète, ou du moins à un autre continent
que le reste de la population » (Jean Ferniot, France-Soir, mercredi 12 juin).
Le Parti communiste français considère que le mouvement de mai 1968 a été impulsé par des
« groupuscules -quelques centaines d'étudiants. [...] En général des fils de grands bourgeois -méprisants
à l'égard des étudiants d'origine ouvrière » (G. Marchais, L 'Humanité, vendredi 3 mai 1968).
« Cohn-Bendit ne défend pas les étudiants. II les méprise. II prétend que leur masse est amorphe » (L
'Humanité, 24 mai 1968).
Ces groupuscules vont essayer de semer le virus parmi la masse des étudiants et des ouvriers. L 'Humanité-
Dimanche du 9 juin 1968 décrit ainsi l'action des groupuscules auprès des ouvriers de Renault-Billancourt :
« Aucun effort n ' a été ménagé, par le canal de personnages troubles, foisonnant sur la place Nationale,
pour pousser à l'aventure, pour semer des idées séduisantes dans le climat un peu exceptionnel de
Billancourt, mais détachées de toute analyse sérieuse des réalités, pour échauffer les esprits, pour
encourager à des coups de tête irraisonnés. »
Le pouvoir ne nie pas qu'il existe un « malaise étudiant » et reconnaît que le problème de l'université est réel :
« C'est une affaire de subversion. Elle s'est greffée sur un malaise estudiantin dont mieux que personne je
suis à même de connaître l'existence » (Fouchet, 11 mai 1968).
Très habilement, le pouvoir essaye de diviser les enragés et la masse des étudiants :
« Il faut tendre à réaliser les espoirs en extrayant du chimérique et même des excès qu'il véhicule leur
contenu concrétisable » (Jean Auburtin, Le Monde, 1er juin).
Jacques Fauvet mesure le danger que représentent ces meneurs :
« Que veulent-ils ? On ne le sait encore. Que peuvent-ils ? On le voit aujourd'hui.
Devant l'affaiblissement des organisations syndicales et politiques et la défaillance des autorités
universitaires et gouvernementales, ils peuvent enflammer toute une jeunesse que la carence de tout
encadrement rend d'autant plus libre et ardente » (Le Monde, 11 mai).
L'enseignement et les enseignants ont ainsi leur part de responsabilités :
« Nous bourrons nos enfants de notions inutiles, nous les initions aux sciences, à la littérature et à la
philosophie, mais ils sont incapables de juger objectivement des tendances politiques actuelles. Comme il
est normal à cet âge, les plus généreuses mais aussi les plus farfelues les séduisent. Les semaines
inquiétantes de mai ont montré à quel point notre jeunesse était politiquement naïve et prête à suivre
n'importe quel démagogue » (le général Beaufre, Le Figaro du 6 juillet 1968).
Le 25 mai 1968, le ministre de l'Intérieur Fouchet mettait en lumière l'importance de
« la pègre chaque jour plus nombreuse, cette pègre qui sort des bas-fonds de Paris et qui est
véritablement enragée [. ..]. Je demande à Paris de "vomir" cette pègre qui le déshonore ».
Il est intéressant de voir L 'Humanité reprendre l'argument et les mots mêmes de Fouchet. Dès le 26 mai, L
'Humanité-Dimanche lui emboîte le pas :
« On retrouvera ces voyous douteux, cette pègre organisée dont la présence salit ceux qui l'acceptent et
plus encore la sollicitent. »
« Tout le monde a pu reconnaître, parmi les arracheurs de pavés et les constructeurs de barrages
baptisés "barricades" la lie de Bordeaux: souteneurs, voleurs et repris de justice, commandos d'anciens
paras, fascistes de tout poil, etc. » (L 'Humanité, 27 mai 1968).
Sous le titre: « Ceux qui soufflent sur les braises », Jean Femiot décrit ainsi les combats du quartier Latin :
« De la termitière du quartier Latin, une nuée se répand dans la ville, puis y rentre, sous les coups des
forces de l'ordre » (France-Sojr, 12 juin).
« De rue en rue, [. ..] on faisait refluer la horde jusque dans son antre, où elle se tenait pour se nourrir,
panser ses plaies, faire l'amour et dormir. Jusqu'à la prochaine sortie sauvage » (France-Sojr, 14 juin).
Le même numéro décrit ainsi les habitants de la Sorbonne :
« Il y a parmi eux des drogués, des jeunes fugueuses, des hommes et des femmes en situation illégale,
toute une population de Cour des Miracles. »
« Rendez-vous du "Tout-Paris" dès que l'on fut certain qu'on pouvait s'y aventurer, [...] la "vieille dame du
Savoir" s'encanaillait à vue d'oeil, [...] sa liberté tant cherchée était devenue licence. Tout était permis,
jusques et y compris la liberté de contrevenir aux lois les plus élémentaires de l'hygiène [...]. Cette
promiscuité entre garçons et filles a donné lieu quelquefois à des scènes où la vertu sinon la décence ne
trouvaient pas leur
compte » (Le Parisien libéré, 14 juin 1968).
Le même journal titrait en première page :
« Un îlot insalubre au coeur de Paris [...] une épidémie de maladies vénériennes s'est déclenchée. »
Le « vandalisme » (Le Parisien libéré, 13 juin 1968) des
étudiants qui incendient les voitures avec
« des produits tels que l'essence, dont les manifestants paraissent avoir de véritables stocks » (L
'Humanité-Dimanche, 26 mai).
« Leur idéologie est confuse. Anarchisme, castrisme, maoïsme, tout s'y mêle, mais ce qui surnage, c'est
le nihilisme. Ni doctrine, ni foi, ni loi » (discours de M. Peyreffite à l'Assemblée nationale, 8 mai 1968).
« Ces apprentis-sorciers ont en tout cas mis en lumière, une fois de plus, le vide idéologique qui apparaît
comme le mal du siècle. » J.-F. Brisson (Le Figaro, 22 mai)
Gilbert Cesbron (Le Monde, 26 juin) voit ainsi l' « intelligentsia » du mouvement :
« Ayant mis à jour hargnes et ambitions, ce fut, dans bien des domaines, le festival des ratés, le banquet
des dents longues, un spectacle inoubliable. »
Il ajoute: le mouvement a « drainé pêle-mêle les partisans, les snobs, les casseurs, les simples d'esprit, les
envieux, les ratés ».
Paul Guth s'adresse ainsi à un Sorbonnard (Le Figaro du 12 juin) :
« Monsieur s'ennuie. Mais vous vous ennuieriez toujours quelle que soit la forme de la société. Et si
jamais vous étiez capable de créer votre société idéale qui n'a jamais existé, vous vous ennuieriez encore
plus. L'ennui est en vous, Monsieur. Jamais vous ne pourrez l'en arracher. C'est le nom poli que vous
donnez à votre néant. »

Mouvement démocratique féminin

Etudiante,

Tu as été sur les barricades, la police t'a chargée et matraquée comme les étudiants, tes camarades.
Tu participes aux discussions, aux travaux des commissions, aux grandes manifestations populaires.
Des lycées de filles, des instituts féminins ont parfois entraîné les autres établissements et, parmi les dix millions de grévistes, les travailleuses tiennent aussi leur place.
Or, au cours de ces journées décisives, soit dans les grands rassemblements, soit à la radio ou à la télévision, aucune femme n'est apparue comme porte-parole.
Dans les pourparlers entre syndicats, patronat et gouvernement, nul n'a réclamé formellement l'égalité de rémunération, nul n'a envisagé la création de services collectifs et de crèches pour soulager les femmes de leur double journée de travail.
Dans l'immense débat qui s'est instauré à travers le pays, dans la grande remise en cause des structures et des valeurs, aucune voix ne s'élève pour déclarer que le changement des rapports entre les hommes implique aussi le changement des rapports entre les hommes et les femmes.
Les étudiants et les jeunes veulent une morale identique, pour les filles et les garçons. C'est un aspect du changement. Ce n'est qu'un aspect.
D'autres tabous sont à renverser.
Il faut que la société qui va se construire soit l'oeuvre des femmes aussi bien que des hommes, qu'elle donne à toutes les femmes des chances égales à celle des hommes. Si tu es d'accord là-dessus qu'es-tu disposée à faire ?
Viens en discuter avec nous.
Mouvement démocratique féminin.
Stand dans la cour de la Sorbonne.
2, rue Leneveux, Paris XIVe (fin juin

MATÉRIEL UTILISÉ PAR LES CRS CONTRE LES MANIFESTANTS

-Grenades offensives (souffle puissant)
-Grenades au chlore (brûlures aux poumons et perte de la vue)
-Grenades incendiaires (brûlures de la peau et des yeux) [...]
-Acide pur (brûlures de la peau et des yeux)
-Gaz de combat CN CS CZ CW déjà employés couramment par des Américains au Viêt-nam. Ils provoquent l'asphyxie et la mort.
Ces engins ont servi cette semaine au Quartier latin pour les attaques dans les cafés, dans le métro, dans les autobus, les magasins, les appartements.

MAINTENANT C'EST CLAIR
Nous sommes les cobayes pour les expériences d'une police sadique qui a déjà à son actif Charonne et les tortures d'Algérie.
Des milliers de jeunes venus manifester ont été matraqués, pourchassés, bestialement battus.
Nous savons déjà de façon certaine qu'il y a eu :
- Des blessés matraqués sur les brancards (Fondation Curie)
- Des membres de la Croix-Rouge systématiquement matraqués
- Des médecins battus rue Gay-Lussac
- Des grenades dans les infirn1eries
- Des saignées à blanc dans les commissariats (Panthéon)
- Des blessés à qui la police a refusé des soins pendant plus de 24 heures
- Des jambes, des bras, des mains arrachés
- Des paralysés à vie
- Des comateux
- Un étudiant égorgé par un flic sur un carreau de fenêtre 24 rue Gay-Lussac
- Des morts en plus des morts de Lundi soigneusement censurés par le pouvoir et la «Presse d'Information ».
On a cherché à nous imposer le silence au nom du secret médical en fabriquant de faux rapports médicaux.
La grève des étudiants en médecine, les protestations de nos professeurs, la conférence de presse à l'UNEF sur les moyens employés par la police, celle des médecins de l'hôpital Saint-Antoine, les témoignages spontanés de plus de 50 médecins accourus soigner prouvent que les médecins ne se laisseront pas museler par la répression policière.

MAINTENANT C'EST CLAIR
Le gaullisme et la bourgeoisie sont décidés à conserver le pouvoir à n'importe quel prix, utilisant les méthodes les plus répressives, les plus fascistes.
Mesures de protection: se couvrir de vêtements épais, mettre des chaussettes de laine, protéger ses mains, protéger sa tête, protéger ses yeux.

FLICS DE TOUS LES POUVOIRS RECEVEZ NOS PAVÉS INTERNATIONALISTES !
MÉDECINS ET ÉTUDIANTS EN MÉDECINE DEPARIS
Membres de la JEUNESSE COMMUNISTE RÉVOLUTIONNAIRE

Strasbourg, autour du 14 mai

Cher Général de mon cul

Cher Général de mon cul,

Ayant considéré que vous êtes :
-le responsable de la chienlit qui empuantit le pays
-le fossoyeur de l'espoir de la jeunesse créatrice
-l'idole chevrotante de faux «anciens combattants» et de vrais maquereaux
-le masturbateur du chauvinisme cocoricant des soi-disant défenseurs de la France
-la preuve agonisante du déclin de l'enculage de mouches des luttes politicosyndicales
-le partenaire de Séguy dans le susdit enculage
-enfin, par votre récente tentative de nous noyauter, le symbole de l'écroulement du paternalisme sirupeux.
Nous vous demandons de bien vouloir rester parmi nous quelques semaines encore afin de parachever votre entreprise de destruction de la société capitalo-socialototalitaire distributrice de denrées sexualo-alimentaires anesthésiantes.
Nous vous laisserons ensuite à la lente décomposition de vos cellules atrophiées par trois quarts de siècle de narcissisme. [...]
La pègre estudiantine toulousaine et Midi-Pyrénéenne

Appel aux soldats du contingent,

Appel aux soldats du contingent,
appel aux ouvriers, paysans, étudiants en lutte

Derrière les murs des casernes, des comités d'action se forment, dont le but est de soutenir les étudiants et les ouvriers.
Les soldats du contingent se sentent concernés par cette lutte, parce qu'eux aussi sont avant tout des ouvriers et des étudiants.
Les jeunes gens enfermés pendant seize mois sont en fait des chômeurs déguisés qui ne sont même pas assurés de trouver du travail à la sortie.
Pompidou n'a-t-il pas tenté d'expliquer le chômage des jeunes par l'abaissement du service militaire après la guerre d'Algérie.
De plus, les revendications vont être posées afin de réformer les structures archaïques du système militaire.
La réduction du service militaire et son appartenance effective à la vie démocratique sont les deux principaux points de nos revendications actuelles.
On considère le contingent comme un élément passif n'ayant rien à dire.
Le contingent appelle la population et lui demande de le soutenir.
Demain, vos fils sous les drapeaux peuvent être appelés à FRAPPER LES OUVRIERS, PAYSANS ET ÉTUDIANTS.
Vos fils s'y opposeront et vous demandent de les aider.

OUVRIERS, PAYSANS, ÉTUDIANTS CRIEZ DANS VOS MANIFESTATIONS ET INTÉGREZ DANS VOS REVENDICATIONS
LA QUILLE A HUIT MOIS
DES ÉCOLES, PAS DE CASERNES.
SOLDATS DU CONTINGENT; FORMEZ VOS COMITÉS, COORDONNEZ-LES !

Comité d'action des Soldats
de la 7e Division
Appel autour du 28 mai 18, Strasbourg